Béjaïa : 3ème édition des rencontres du film documentaire

Cinématheque de Bejaia

Durant trois jours consécutifs, du 20 au 23 octobre prochain, la cinémathèque de Béjaïa abritera la troisième édition de «Béjaïa doc – les rencontres du film documentaire ».En l’espace de deux ans, la manifestation qui est organisée par l’association Cinéma et Mémoire, est devenue un rendez-vous incontournable pour les amateurs du 7ème art en général et du genre documentaire en particulier, auquel se consacre cette manifestation.Au programme de cette 3ème édition, une série d’oeuvres cinématographiques récentes.Les projections seront suivies de débats qui seront animés par des professionnels.En ouverture est prévue la projection du film de Dounia Bovet-Woltèche, les Racines du brouillard, qui a reçu l a Mention spéciale au Festival international du documentaire de Marseille 2009.Quant à la clôture, elle sera assurée par Malek Bensmail avec son oeuvre La Chine est encore loin.Rappelons que cette dernière est programmée en compétition dans huit festivals internationaux, de quoi susciter la curiosité de la communauté boujiote.Organisées en partenariat avec l’association Kaïna Cinéma (créée à Paris en 2003 par un collectif de professionnels du cinéma pour accompagner le développement des ciné-clubs et organiser des ateliers de formation), ces soirées seront également l’occasion d’aborder le sujet de l’importance de maintenir un pôle de formation pour les nouveaux talents.Une opération déjà en cours puisque les organisateurs évoquent un atelier de création qui se déroulera du 8 au 18 octobre avec six stagiaires de la promotion 2009.Les nouvelles oeuvres des stagiaires seront présentées au public durant les trois jours de la manifestation, une façon de dévoiler au grand jour la qualité du documentaire d’atelier.En effet, ces rencontres auront pour rôle de clôturer la première phase de l’atelier de création, la formation en elle-même proposera aux amateurs de documentaires des modules pédagogiques à l’instar de «écriture et développement des sujets», «initiation à l’outil vidéo (image et son)» et «apports théoriques (analyse filmique et histoire du documentaire)».Deux autres phases de formation sont prévues en novembre/décembre 2009 (tournage des films) et en février/mars 2010 (montage des films).Un projet ambitieux, fruit d’une collaboration entre Cinéma et Mémoire (Béjaïa), Kaïna Cinéma (Paris), Ateliers Varan (Paris) et Etouchane (Roubaix).Par ailleurs, cette collaboration n’est sans aucun doute pas le fruit du hasard puisque les associations organisatrices partagent la même passion pour le cinéma et aspirent à le socialiser à travers plusieurs actions qui, faut-il le souligner, sont autant de bouffées d’oxygène dans ce secteur encore à l’agonie.Pourtant, l’organisation et l’encadrement d’un atelier d’initiation et de formation ne relèvent pas du travail titanesque.On aurait pu le faire bien avant et plus souvent. Les talents et potentialités existent.Il s’agit de les intéresser, de les rassembler et de les impliquer, ce que font les associations organisatrices de la manifestation. 

L’Algérie à l’honneur au festival du film arabe de Fameck

Fameck Festival 

L’Algérie sera à l’honneur de la 20ème édition du festival du film arabe de Fameck, dans le département de la Moselle (région Lorraine, nord-est de la France) qui sera organisé en octobre 2009, a indiqué hier, le président du festival, M. Mario Giubilei. Le jury de la prochaine édition du  festival du film arabe de Fameck qui durera 11 jours, sera présidé par l’écrivain algérien Yasmina Khadra, directeur du Centre culturel algérien de Paris, a déclaré M. Giubilei dans un entretien à l’APS. Une rétrospective des anciens films algériens mais aussi la projection de productions plus récentes sont au programme du prochain festival, dont M.Giubilei voudrait faire une « réussite ».  « L’Algérie a pris part, pratiquement, à toutes les éditions depuis la création du festival en 1990, où elle avait alors participé avec le film +La citadelle+ de Mohamed Chouikh », rappelle le président du festival. « Cheb » de Rachid Bouchareb, « Les folles années du twist » de Mahmoud Zemmouri, « Roses des  sables » de Lahkdar Hamina, « Youcef » de Mohamed Chouikh, « Omar Guetlatou » de Merzak Allouach, « Arabica »,  » La nuit du destin » et beaucoup d’autres productions algérienne ont participé à cette manifestation cinématographique. Le festival décerne trois prix, celui du public, de la jeunesse et de la presse, et attire chaque année un public venant en majorité d’Europe. Des réalisateurs algériens ont réussi à décrocher plusieurs prix, dont celui du public en 1999 pour le  film « Vivre au paradis » de Boualem Guerdjou, en 2000 pour le film « Les diseurs de vérité » de Karim Traîdia, pour ne citer que ceux-là. 

Le père du festival rappelle également que la 14ème édition du festival du film arabe de Fameck, en octobre 2003, avait été consacrée à l’Algérie, 2003 étant l’année de l’Algérie en France. Sur l’idée de création d’un festival du cinéma arabe, M. Giubilei explique que deux jeunes du quartier de Fameck ont proposé de lancer un cycle culturel pour la diffusion de la culture arabe, et  c’est de là, dit-il, que tout a commencé. « Nous voulions redonner aux familles leur culture et permettre aux jeunes de retrouver leurs  racines, de les garder et de les développer », souligne le président du festival, ajoutant que la Lorraine est « un point central de passage de l’immigration et le dialogue, le débat, la concertation  sont les seuls ingrédients pour une intégration réussie ». Le public qui est de plus en plus nombreux à chaque édition est pour M.Giubilei « une preuve  d’envie de découvrir des cinémas nouveaux et la culture arabe à travers les spectacles, les expositions, l’artisanat, la restauration et les livres ».  « Le festival est un lieu d’expression artistique ne s’adressant pas exclusivement aux communauté arabes mais à toutes les populations. Il se veut un espoir de fraternité et plaide pour un monde plus  juste et plus tolérant », affirme-t-il. 

Harragas De Merzak Allouache – Prochainement Sur Les Ecrans

Harragas de Merzak Alouache

Synopsis Notre histoire raconte l’odyssée d’un groupe de jeunes algériens qui traversent clandestinement la méditerranée avec pour objectif d’atteindre le sud de l’Espagne, porte d’entrée de l’Eldorado Européen tant convoité

Hassan «le passeur» se charge de former un groupe de clandestins potentiels, qui permettront la réussite de la traversée. Quatre de ses amis et six « brûleurs » venus du Sud de l’Algérie participeront à l’aventure. Ces derniers sont acceptés car ils financeront une grande partie de la traversée. C’est une véritable opération de commando – avec une organisation matérielle sans faille – qui est préparée minutieusement et dans le plus grand secret par Hassan, Nasser et Rachid. On achète la barque, le moteur, le GPS… On guette la météo… Mais les impondérables vont très vite s’accumuler avec pour commencer, l’irruption d’une jeune fille : Imène, la fiancée de Nasser. Un deuxième problème, beaucoup plus grave, se profile à l’horizon. Le groupe qui prépare fébrilement le départ ne s’inquiète pas de la présence d’un homme mystérieux qui les surveille. Le jour du départ, l’homme mystérieux, sous la menace de son arme, embarque de force. La traversée pour atteindre les côtes de l’Espagne qui se trouvent « juste en face » de l’Algérie commence. 

FICHE ARTISTIQUE HARRAGAS Rachid Nabil Asli  

Nasser Seddik Benyagoub Imène Lamia Boussekine 

Mustapha Samir El Hakim  Hakim Mohamed Takerret 

Hassan Okacha Touita Tahar Abdelkader Mohamed 

Ali Abdelatif Benhamed Tewfik Mebarek Faradji 

Hamid Rachid Zamouche Omar Yacine Naceur 

Khaled Belkacem Bentata  Mounir Abdellah Besghir Chauffeur Hamou Houidef 

Ce Que Le Jour Doit à La Nuit De Yasmina Khadra Adapté Au Cinéma

Ce Que Le Jour Doit à La nuit

Après «L’Attentat», adapté au théâtre récemment, c’est autour d’une autre œuvre littéraire de Yasmina Khadra de faire l’objet d’une adaptation, au cinéma cette fois. En effet, le projet de film algéro-français «Ce que le jour doit à la nuit» a été lancé samedi à El Malah, dans la banlieue d’Ain Temouchent, lieux même qui ont inspiré l’auteur.
Un budget de 17 millions d’euros a été réservé à ce projet cinématographique, dont la majeure partie sera tournée à Oran et à El Malah en plus de Mostaganem, Sidi Bel Abbes et une autre ville côtière. 
Résumé : 
Alors que Younes n’a que neuf ans, son père, paysan ruiné par un spéculateur autochtone, perd ses terres ancestrales. Accablé, l’homme doit se résoudre à confier son enfant à son frère, un pharmacien parfaitement intégré à la communauté pied-noir d’une petite ville de l’Oranais. Le sacrifice est immense. En abandonnant son fils, l’homme perd du même coup le respect de lui-même.  Mais les yeux bleus de Younes et son physique d’ange l’aident à se faire accepter par cette communauté aisée de province. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi de jeunes colons dont il devient l’inséparable camarade. Il découvre avec eux les joies de l’existence et partage leurs rêves d’adolescents privilégiés que ni la Seconde Guerre Mondiale ni les convulsions d’un nationalisme arabe en pleine expansion ne perturbent. Jusqu’au jour où revient au village Émilie, une jeune fille splendide qui va devenir la vestale de nos jeunes gens. Naîtra ainsi une grande histoire d’amour qui mettra à rude épreuve la complicité fraternelle des quatre garçons, écartelés entre la loyauté, l’égoïsme et la rancune que la guerre d’Indépendance va aggraver.  Producteur : Alexandre Films  Date de sortie : Non daté Réalisateur : Alexandre Arcady.  Genre : DrameCasting : Non Disponible 

Historique Du Cinéma Algérie (1962-2002)

La Cinémathèque algérienne est créée en 1965 par Ahmed Hocine. Le colonialisme et le mouvement de libération nationale sont présents dans et dès les premières oeuvres, avec notamment Le Vent des Aurès de Mohamed Lakhdar-Hamina en 1967. Puis la guerre laisse la place dans les années 70 aux préoccupations sociales qui accompagnent la période de construction du socialisme.  Totalement immergé dans le contexte politique et social, le cinéma s’oriente vers des sujets où se croisent, selon les sensibilités des réalisateurs, le statut et l’émancipation de la femme (dans Elles d’Ahmed Lallem en 1966, Leila et les autres de Sid Ali Mazif en 1977 et La nouba des femmes du mont Chenoua de Assia Djebar la même année), le déracinement et l’émigration (Ahmed Rached y montre, en 1978 dans Alice au pays des mirages, la condition faite aux émigrés algériens en France), la dénonciation de l’administration, le soutien aux peuples encore en lutte pour leur libération… La situation et la glorification de la paysannerie seront des thèmes largement abordés, comme dans Le Charbonnier de Mohamed Bouamari, en 1972, qui dresse un sombre tableau de la condition paysanne. Noua (1973) d’Abdellaziz Tolbi et Les Nomades (1976) de Sid Ali Mazif sont emblématiques de la volonté des cinéastes de s’ancrer dans le terroir originel. Les années 70 sont les années fastes du cinéma algérien. Il sort environ cinq films nationaux par an et les salles obscures du pays sont largement fréquentées par la population. Point d’orgue de ce succès : la Palme d’or cannoise décernée en 1975 à Mohamed Lakhdar-Hamina pour ses Chroniques des années de braise. 44 millions de spectateurs iront voir le film en Algérie. Un chiffre énorme au regard des 20 millions d’habitants que compte alors le pays. La situation et la glorification de la paysannerie seront des thèmes largement abordés, comme dans Le Charbonnier de Mohamed Bouamari, en 1972, qui dresse un sombre tableau de la condition paysanne. Noua (1973) d’Abdellaziz Tolbi et Les Nomades (1976) de Sid Ali Mazif sont emblématiques de la volonté des cinéastes de s’ancrer dans le terroir originel. Les années 70 sont les années fastes du cinéma algérien. Il sort environ cinq films nationaux par an et les salles obscures du pays sont largement fréquentées par la population. Point d’orgue de ce succès : la Palme d’or cannoise décernée en 1975 à Mohamed Lakhdar-Hamina pour ses Chroniques des années de braise. 44 millions de spectateurs iront voir le film en Algérie. Un chiffre énorme au regard des 20 millions d’habitants que compte alors le pays.  Le début des années 70 est aussi marqué par la prééminence du point de vue national et patriote dans les oeuvres cinématographiques. Il faut attendre Merzak Allouache avec sa comédie de mœurs Omar Gatlato en 1975, voir le cinéma arriver en ville. A partir des années 80, une génération de réalisateurs « émigrés » fait irruption. Quelques cinéastes tournant en France sur le thème de l’émigration ou de la banlieue se font remarquer, tel Mehdi Charef avec Thé au harem d’Archimède (1985).

Pour toucher un public plus large, certains réalisateurs vont tourner en français avec des acteurs européens et à la fin des années 80, les productions prennent des directions plus universelles.La fin des années 90 est marquée par une grande lassitude et un désarroi qui s’exprime dans les films de façon ironique et désabusée. Avec Salut Cousin ! (1996), Merzak Allouache livre une comédie amère sur la perte de repères de la jeune génération et Mohamed Chouikh choisit de conter dans L’Arche du désert (1997), la dégradation des relations dans la société. C’est alors qu’émergent trois films tournés en langue berbère : La Colline oubliée d’ Abderrahmane Bouguermouh, La Montagne de Baya d’Azzedine Meddour et Machaho de Belkacem Hadjadj qui, au-delà de leurs thèmes, redonnent aussi à l’Algérie sa dimension berbère. Aujourd’hui, des Français d’origine algérienne se font remarquer, tels Zaïda Ghorab-Volta ou très dernièrement Rabah Ameur-Zaïmeche avec Wesh wesh, qu’est-ce-qui se passe (2002), sur une victime algérienne de la double peine.Certains Algériens, exilés en France, reviennent également sur leur terre natale, comme Allouache Merzak qui y tourne L’Autre monde en 2001, après sept ans d’absence.  L’Algérie des premières années de l’indépendance était fière de son réseau de plus de 400 salles. Aujourd’hui, il en reste à peine le dixième… L’Algérie doit désormais se reconstruire une existence, avec l’aide de son cinéma, car l’absence d’images contribue à déréaliser cette nation, et à construire un pays fantasmé qui n’existe pas. L’importante enveloppe budgétaire allouée pour l’Année de l’Algérie, ainsi que pour le Millénaire d’Alger en 2002, apparaît comme un réel facteur de relance de la production cinématographique, et contribue de ce fait à enfin faire renaître un optimisme certain chez les cinéastes algériens. La richesse historique et culturel de l’Algérie est riche et variés, en vous rendant en Algérie vous apercevrez par vous même de cette diversité historique du notamment au passage de la France. Ainsi vous pourrez apercevoir le style de construction typiquement français en vous rendant à Oran ou à Alger (ou dans n’importe quels autres villes algériennes). Il existe également divers monuments datant de la période du colonialisme français et espagnol. 



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